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14 juillet 2010

Repercussion


Peut-être qu'avec le temps je réaliserais qu'il n'est pas primordial d'assouvir sa soif de culture, mais d'en encourager le partage.

Peut-être serais-je toujours là, accompagné par la solitude, que toutes ces connaissances n'étancheront plus. Abandonné par mes héros et lassé de mes petites utopies. Laissé empli de vide. De presque rien. Juste le point final, ce dernier souffle qui laissera échapper mon âme. Vapeur bien symbolique, l'essence de l'existant - l'image - demeure ce que je trouve de plus beau.

J'ai préféré suicider la mienne. C'était bien trop lourd à porter, et douloureux. Partout de la souffrance à emporter. Ce corps, dépourvu de ce qui justifierait son existence, est incapable d'arrêter son jugement sur une fin.

État d'errance propre à l'insensé, l'inconcevable.
Échec d'une vie humaine.
Noyade, suffocation, écartèlement et implosion de l'être qui vainement s'est débattu.
Dans l'insanité, l'horreur du beau, l'ivresse de l'abus, la jouissance de l'oubli.
La solitude surtout.

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