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27 juillet 2010

Lula


Je voudrais moi aussi tailler au couteau des sourires sur les joues des princesses.

Putain, ça sert à rien putain. La futilité de ces actes et de ces non-dits imprègne tout ce que j’effleure de parfums risibles. Stagnant dans les bas-fonds moraux, sans rien à quoi m’accrocher. Rien à portée de main. Rien qu’un leurre de lumière qu’entretient l’illusionniste espoir. Rien qu’un putain de mirage, qui prend plaisir à s’évanouir dès que je vais enfin l’atteindre. Je voulais choisir la vie, optimiste et plein de bonnes intentions. Je regretterais presque d’avoir tout foiré entre-temps. Le regard blasé n’était peut-être pas le meilleur artifice pour camoufler ce que je suis. Peut-être que je n’ai pas toujours su être crédible. Cela m’indiffère.

Lula elle est partie.
(J’arrête les références à Saez.)

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