J'étais allongé, désespéré par les absences récurrentes de Morphée. Une ombre a bougé sur le mur. Puis une masse froide a doucement recouvert ma nuque, mon dos, puis le dessus de mes doigts. Elle est restée un moment, me montrant que je lui appartenais. Et qu'à tout moment elle pourrait revenir et, cette fois, me recouvrir tout à fait.
30 mars 2010
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