On a dit moins d’éloquence.
C’est qu’elle m’insupporte, cette simplicité que j’incarne parfois. Je réussis à être une véritable éponge – sur laquelle, paradoxalement, tout glisse. Pourtant, à de rares occasions, je laisse des yeux lire en moi comme dans un livre ouvert. Et pas n’importe lequel. Celui qu’on saisirait du bout des doigts, par un coin, dédaigneux. Ecœuré qu’il soit encore permis au héros – moi, en l’occurrence – d’apprendre de ses erreurs. A croire que je ne suis pas fini. Les réactions fictives que j’imagine alors m’imprègnent de honte et je sens que ce n’est pas naturel. Je ne veux pas qu’on ait pitié de ce que je représente, de ce que je suis. Moi ça me va. Affrontez vos chimères comme des grands, laissez-moi tranquille. Comme j’ai bien conscience que ce n’est pas prêt d’arriver, tout ce qu’il me reste à faire, c’est tenter de m’élever. Essayer d’enrichir ce talent titubant juste assez pour qu’il résiste. Trouver les mots qui allient au mieux la pensée brute, les émotions qui ont accompagné l’élaboration du concept et la catharsis recherchée. Un mélange d’instinct, de réflexion, d’expérience et d’ambition. De doute, de peur, d’espoir et d’excès. A la recherche de l’inconnu toujours en expansion qui réside en moi.
Regardez-moi rêver l’accomplir.
Voilà pourquoi j’écris.
Pourquoi je m’expose sur cet espace virtuel.
Pourquoi parfois il est difficile de suivre.
Merci beaucoup d'être venue me voir . Je ressens ton univers en écho, beaucoup de choses s'entrecroisent, j'aime tes mots, je reviendrai ... Au creux de la nuit, solitude absolue ... A bientôt .
RépondreSupprimerLiza