Ça m’est inhérent et incompréhensible mais je ne fais que traverser. A toucher du vide, sans incidence aucune sur les destinés. Pas sur la mienne, non plus celles des autres. Moi et mes dialogues, tout est intérieur. Je sais que j’ai des idées à défendre, simplement rien croisé de concret. Je ne sais vivre que le faux. Pas étonnant quand tout ce qui reste c’est l’imagination. Bien sûr ces derniers jours m’ont distrait, mais ça n’a jamais changé grand-chose. Et toujours cette sensation de faiblesse qui s’en va au bout de quelques heures, pour pouvoir revenir plus intensément quand j’ai besoin d’un cœur calme. Cet inconnu que je perçois m’entrainer.
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