Un seul essai, limité et limitant : étreinte de l’entrave établie, et adieu au changement. Je vois tant d’êtres sclérosés que je me demande si je n’entrevois l’avenir dans l’immobilité encéphalique. L’apprivoisé rassurant enferme mais ne laisse sidéré. Pâtit d’une expérimentation pauvre et quoique, point discutable, néanmoins épargne le plus souvent.
Il est certes peu réconfortant de savoir cela lorsque de longues journées rassemblent une haine explosive, qui tend à s’éteindre avec la progression de l’épuisement. Et quand pour de plus amples et disparates contradictions, des oscillations entre marques d’espoir factices et mal-être bien réel l’accompagnent.
Heureusement, l’Ailleurs accueille ceux-là. L’union de leurs distinctes perceptions constitue l’unique et multiple Ailleurs. Je suppose qu’on s’y retrouve virtuellement. Tout est virtuel, pour ceux qui voyagent dans l’Ailleurs. Si l’on est si fier qu’il nous appartienne, c’est qu’alors pour les dépourvus tout devient possible, le temps de faire nager son âme dans l’Ailleurs.
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